De Bonne Facture : la marque parisienne qui nomme chacun de ses ateliers
Fondée à Paris par Déborah Neuberg, De Bonne Facture a fait de la transparence sa signature : chaque fiche indique l'origine de la laine, le pays de filature et de tissage, et même le nom de l'atelier qui a cousu la pièce, de Pantin à Fanzeres, ce qui en fait l'une des marques les plus honnêtes du vestiaire masculin parisien.

La fiche
- Maison
- De Bonne Facture, Paris, fondée par Déborah Neuberg
- Pièces citées
- Veste de peintre 545 €, surchemise minimale 495 €, manteau raglan parisien 1 150 €
- Fourchette de prix
- De 195 à 845 € pour l'essentiel de la gamme
- Traçabilité
- Origine de la fibre, filature, tissage et atelier de confection indiqués sur chaque fiche
- Sources
- Boutique en ligne debonnefacture.fr, relevée en octobre 2026
De Bonne Facture a été fondée à Paris par Déborah Neuberg avec une conviction qui structure tout le reste, celle qu'un vêtement de qualité se reconnaît d'abord à ce qu'on peut en dire, d'où vient la matière, qui l'a tissée, qui l'a cousue.
Une marque construite sur la transparence
Le résultat se lit sur chaque fiche, qui détaille ce que la plupart des marques taisent, et c'est ce qui en fait aujourd'hui l'une des maisons les plus respectées du vestiaire masculin parisien.

Le nom de l'atelier, sur chaque pièce
C'est la particularité qu'on ne retrouve presque nulle part ailleurs : la fiche de la veste de peintre indique qu'elle est cousue par l'atelier de M. João Nuno Luz, à Fanzeres au Portugal, et celle du manteau raglan qu'il sort de l'atelier de M. Erbas, à Pantin.
Ce niveau de détail change la relation qu'on a avec un vêtement, parce qu'on sait exactement qui l'a fait, et c'est aussi une garantie, une marque qui nomme ses ateliers n'a rien à cacher sur la façon dont ils travaillent.

Le manteau raglan, pièce de voyage
Inspiré d'un imperméable parisien en gabardine des années cinquante, le manteau raglan est taillé dans une laine mérinos d'Australie, filée et tissée en Autriche, certifiée RWS et sans mulesing, entièrement doublé, avec des boutons en corne véritable, et affiché à 1 150 €.
Sa coupe confortable permet de le porter sur une veste, ce qui en fait un manteau de déplacement idéal, assez habillé pour un rendez-vous, assez souple pour un trajet en train ou en avion.

La veste de peintre et la surchemise
Pour le quotidien, la veste de peintre, entre la veste et la chemise, inspirée des vêtements de travail des artistes avec ses deux grandes poches plaquées, est affichée à 545 €, en laine d'Australie et de Nouvelle-Zélande tissée en Italie, non doublée, avec des boutons en corne.
La surchemise minimale, plus épurée et légèrement oversize, est affichée à 495 €, et l'une comme l'autre remplacent avantageusement une veste de costume dans un cadre de bureau moderne.

Des matières tracées jusqu'à la fibre
Au-delà de l'atelier, chaque fiche détaille l'origine de la laine, le lieu de filature et de tissage, et les certifications quand il y en a, comme la norme RWS pour le bien-être animal et l'absence de mulesing.
C'est une démarche cohérente avec le nom même de la marque, qui renvoie à l'idée d'un vêtement bien fait, et qui permet de choisir ses pièces en connaissance de cause.
| Repère | Détail |
|---|---|
| Maison | De Bonne Facture, Paris, fondée par Déborah Neuberg |
| Pièces citées | Veste de peintre 545 €, surchemise minimale 495 €, manteau raglan parisien 1 150 € |
| Fourchette de prix | De 195 à 845 € pour l'essentiel de la gamme |
| Traçabilité | Origine de la fibre, filature, tissage et atelier de confection indiqués sur chaque fiche |

Ce que nous en retenons
De Bonne Facture est la marque à recommander à ceux qui veulent savoir exactement ce qu'ils portent, avec une transparence qui va jusqu'au nom de l'atelier et des matières tracées jusqu'à la fibre. Les prix sont ceux d'un haut de gamme assumé, mais chaque euro est expliqué, et le manteau raglan en particulier est l'une des plus belles pièces de voyage du vestiaire parisien actuel.
FAQ
Questions fréquentes
Qu'est-ce qui rend De Bonne Facture différente ?
Sa transparence, qui va beaucoup plus loin que le simple pays de fabrication : chaque fiche indique l'origine de la laine, le pays où elle a été filée et tissée, et le nom de l'atelier qui a confectionné la pièce, ce que pratiquement aucune autre marque ne fait.
Les vêtements sont-ils fabriqués en France ?
Une partie l'est, comme le manteau raglan cousu dans l'atelier de M. Erbas à Pantin, mais d'autres pièces sont confectionnées au Portugal, comme la veste de peintre réalisée à Fanzeres, et la marque l'écrit clairement plutôt que de jouer sur l'ambiguïté.
Les prix sont-ils justifiés ?
Ils sont élevés, de 195 à 845 € pour l'essentiel et 1 150 € pour le manteau raglan, mais ils correspondent à des matières de qualité, souvent certifiées, et à une confection dans des ateliers identifiés, ce qui permet au moins de savoir exactement ce qu'on paie.
Comment taillent les pièces ?
Les fiches précisent la coupe, souvent confortable ou légèrement ample, et donnent la taille et la stature du mannequin, ce qui aide à choisir sans essayage, la marque conseillant parfois de prendre une taille en dessous entre deux tailles.
Photos : De Bonne Facture.
Écrit par
Yacine Bouri
Fondateur & rédacteur en chef
Indépendant dans la publicité en ligne, je travaille de là où je pose mon ordinateur, avec une obsession pour les chiffres vérifiables. J'ai lancé BleuCarnet parce que les tests que je cherchais, wifi mesuré, coût réel, temps gagné, n'existaient nulle part en français.
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